Eric nous a fait parvenir son analyse de la défaite concédée vendredi soir face à Ochsenhausen :
A la lecture du tirage, on se disait qu’on avait la feuille parfaite. Mais en fait, la feuille parfaite, c’est bien-sûr celle qui gagne. Hier soir, sur l’ensemble de la rencontre, nous étions un peu en-dessous, sauf lors du match entre Torben et GERELL, qui aurait pu tourner en notre faveur.
1ère rencontre Panos / Chuang Chih Yuan
Défaite -7 -4 -5
Le taïwanais défait déjà deux fois par Panos, dont la dernière aux championnats du Monde, a tout de suite choisi de lancer le jeu dans la diagonale CD, secteur où il ne s’expose pas à la coupe de balle toujours plus difficile à top-spiner. Panos, sans doute un peu moins bien physiquement, était fréquemment en retard et n’arrivait pas à tenir l’échange en contre top. Dommage car le peu de fois ou son choix tactique était en place, il laissait deviner une autre rencontre plus difficile pour CHUANG. A méditer pour le retour…
2ème rencontre Torben / Par Gerell
Défaite 3 -6 -6 9 -6
Une première manche nettement dominée par Torben, qui enferme le Suédois dans son revers et surtout qui prend l’initiative le premier. Dès la deuxième manche, GERELL tente davantage, pivote rapidement notamment pour se sortir de l’emprise tactique de Torben. Il sert court le plus souvent et son premier top-spin pose problème en bloc : dès lors la rencontre prend une autre tournure et il empoche les deux manches suivantes. Torben réagit bien et s’accroche pour égaliser à deux manches partout. Dans la cinquième, les deux joueurs sont à égalité 6/6 lorsque, dans un échange engagé une nouvelle fois dans la diagonale revers, Torben pivote et loupe d’un rien son top CD en ligne. Derrière il sert moyennement, GERELL en profite et l’écart se creuse malheureusement sur ces deux points. Le Suédois ne craque pas derrière son service et donne le deuxième point à son équipe.
3ème rencontre Keini / Adrian CRISAN
Défaite -7 6 -8 -5
Keini, un peu émoussé mentalement lors des derniers matchs à domicile, allait-il sauver l’honneur ? Malheureusement non !
Même s’il a mis en place son schéma tactique en jouant Crisan le plus souvent dans la diagonale revers, il a commis trop de fautes dans la finition, hormis lors de la deuxième manche qu’il remporte assez facilement.
Le Roumain, sans s’affoler, a surtout cherché à tenir l’échange sans prendre énormément de risques. Dès qu’il pouvait placer ses attaques en CD, cela lui permettait de creuser suffisamment l’écart pour l’emporter. Un peu à l’image de la première rencontre, les solutions tactiques étaient là mais par trop d’inconstance, la victoire ne s’est pas dessinée.









